La coureuse Marissa Papaconstantinou a hâte de rencontrer les espoirs athlétiques à Paralympiens recherchés

La coureuse Marissa Papaconstantinou a hâte de rencontrer les espoirs athlétiques à Paralympiens recherchés

TORONTO – Quand elle avait 12 ans, Marissa Papaconstantinou a reçu sa première prothèse de course. Depuis, elle s’est propulsée parmi l’élite mondiale en course de vitesse paralympique.
La coureuse avec une prothèse du Canada et paralympienne en 2016 est l’athlète ambassadrice pour l’activité de Paralympiens recherchés qui aura lieu ce samedi, le 27 octobre, au Centre sportif panaméricain de Toronto. 

« J’ai toujours su que je voulais faire de la course, mais c’était difficile à faire sur une prothèse de jambe régulière », a dit Papaconstantinou, âgée de 19 ans, qui est née sans pied droit. « Recevoir la prothèse a été le moment ultime pour moi. Cela m’a permis d’avoir le soutien dont j’avais besoin, cela m’a fait bien gérer mon énergie, cela a changé ma perspective et cela m’a permis d’en apprendre davantage sur le sport. »

Elle est enchantée d’avoir l’occasion de partager ses expériences avec le groupe qui participera à Paralympiens recherchés, samedi, une activité ouverte à tous ceux qui ont un handicap physique ou visuel de 14 ans et plus et qui vise découvrir de nouveaux athlètes ayant du potentiel pour la haute performance. 
Papaconstantinou croit qu’ils ont fait un pas de géant uniquement en participant à l’activité et en essayant. 

« C’est vraiment important », a dit Papaconstantinou, étudiante en deuxième année en médias de sport à l’Université Ryerson. « Je veux aussi mettre l’emphase sur ce qu’est le sport paralympique et l’impact qu’il peut avoir sur leur vie. »

Déjà, dans sa carrière de coureuse, Papaconstantinou a participé à deux championnats du monde de l’IPC, obtenant quatre résultats parmi les 10 premières. Elle a aussi terminé parmi les 10 premières à 16 ans aux Jeux paralympiques de Rio il y a deux ans. Ses spécialités sont les épreuves de vitesse: les 100m et 200m.

« Être dans le sport de haute performance a ouvert beaucoup de portes et d’expériences », a-t-elle dit. « Je peux voir le monde et cela me donne un sens d’être une citoyenne globale. 

« C’est une portion énorme de ma vie et je pense que cela le sera toujours. »