Samantha Ryan swimming

La paranatation présente des athlètes ayant des déficiences physiques, visuelles et intellectuelles. Les épreuves sont le style libre, le dos, la brasse, le papillon, le QNI et les relais. 

Une piscine réglementaire de la FINA (l’organisme international de régie pour la natation) de huit couloirs de 50 mètres est exigée pour la compétition aux Jeux paralympiques. Les épreuves sont nagées en rondes préliminaires de huit concurrents par catégorie. Les huit nageurs les plus rapides par catégorie se qualifient pour les finales.

Selon leur déficience, les nageurs peuvent commencer dans l’eau, d’un départ assis avec plongeon sur la plateforme de départ ou avec un départ debout typique. Les nageurs aveugles et ayant une déficience visuelle doivent porter des lunettes noircies et avoir un adjoint (appelé un “tapeur”) pour les aider (taper) quand ils approchent de l’extrémité de la piscine pour faire des virages ou terminer la course.

L’organisme de régie est l’IPC (www.ipc-swimming.org) et le sport est aussi coordonné par le comité technique de natation de l’IPC qui utilise les règlements de la FINA. Natation Canada est la Fédération nationale sportive (swimming.ca).

Le Canada a connu beaucoup de succès en para-natation. Michael Edgson et Tim McIsaac ont tous deux remporté 21 médailles paralympiques au cours de leur carrière tandis que Benoît Huot et la maintenant retraitée Stephanie Dixon en ont 19. Aux Jeux de Londres 2012, les paranageurs canadiens ont produit 16 médailles, le plus dans l’équipe canadienne. En 2015, les paranageurs canadiens détiennent 15 records du monde.

Le Canada a connu beaucoup de succès à l’international en paranatation. Michael Edgson et Tim McIsaac ont récolté 21 médailles paralympiques chacun au cours de leur carrière, tandis que l’athlète retraitée Stephanie Dixon en compte 19 à son palmarès. À Rio 2016, les paranageurs canadiens ont remporté huit médailles, et parmi cette récolte se trouvait la vingtième médaille paralympique de Benoît Huot.

Pour consulter les résultats paralympiques historiques, visitez le site Web du Comité international paralympique.

 

Classification

La natation combine différentes déficiences – comme la perte de membres, la paralysie cérébrale, des blessures à la moelle épinière et d’autres handicaps dans toutes les catégories. Il y a 14 catégories en natation:

Les catégories 1-10 sont allouées aux nageurs ayant un handicap physique, la catégorie 1 ayant le handicap le plus élevé et la catégorie 10 le moins élevé, par exemple une amputation partielle de la main.

Les catégories 11-13 sont allouées aux nageurs ayant une déficience visuelle. La catégorie 11 aura le moins de vision ou aucune; la catégorie 12 peut reconnaître la forme d’une main et une certaine capacité à voir; la catégorie 13 aura une plus grande vision que les deux autres catégories mais moins que 20 degrés de vision.

La catégorie 14 est allouée aux nageurs ayant une déficience intellectuelle.

Le préfixe ‘S’ indique la catégorie pour le style libre, le dos et le papillon. Le préfixe ‘SB’ indique la catégorie pour la brasse. Le préfixe ‘SM’ indique la catégorie pour le QNI.

Le système de classification va des nageurs ayant un handicap plus élevé (S1, SB1, SM1) à ceux qui en ont un moins élevé (S10, SB9, SM10). Les nageurs peuvent avoir une classification différente pour différents styles, selon la manière par laquelle leur handicap affecte la manière dont ils nagent chacun des styles spécifiques.

Dans une même course dans n’importe quelle catégorie des nageurs peuvent prendre le départ avec un plongeon ou dans l’eau, un aspect qui est aussi pris en considération quand ils sont classés.